PLAN DU CHATEAU
Le Château
La ruelle castrale
Le pigeonnier
La chapelle
Sainte-Catherine

Le passage
aux Lièvres

L'Hôpital Quiqueran

L'escalier rupestre
Tour de Brau

LE VILLAGE
Hôtel de Manville
Eglise St-Vincent
Porte d'Eyguieres
Post Tenebras Lux
Musée des Santons
Musée Louis Jou
Musée Yves Brayer
La chapelle des pénitents blancs

VAL D'ENFER
Pavillon de la Reine Jeanne
Stèles funéraires
Cathédrale d'images

 

La façade irrégulière suit le tracé de la rue et s'ouvre par de grandes fenêtres à meneaux. On retrouve, dans la cour intérieure à portiques, les mêmes croisées Renaissance.

Ce bâtiment abrite aujourd'hui du mobilier ancien de belle qualité.

Dans une belle salle voûtée du rez-de-chaussée se tiennent régulièrement des expositions d'art contemporain.

La Grand-Rue est l'artère principale de la cité, bordée sur presque toute sa longueur d'immeubles de qualité qui appartenaient aux meilleures familles nobles et bourgeoises; l'hôtel de Manville, la Mairie actuelle, est sans doute la plus vénérable de ces demeures, et l'une des mieux restaurées.

Il fut construit en 1571 par un architecte du Vivarais pour Claude de Manville, issu d'une famille toulousaine protestante, et venu aux Baux dans le sillage du connétable de Montmorency. Claude 1er de Manville, capitaine des galères royales, chevalier du Saint Sépulcre.

En 1524, Claude de Manville épouse Philippine de Brion, fille de Jean (dont un hôtel tout proche actuellement occupé par la fondation Louis Jou a conservé le nom), nommé ensuite capitaine-viguier des Baux, il reçut en 1543, de la part de François 1er, la haute juridiction sur cette seigneurie.

Au premier étage (dans l'actuel salle du conseil de la mairie), une cheminée monumentale présente un manteau à entrelacs (1571) surmontant une frise décorée de triglyphes reposant sur des colonnes doriques.